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 Tympan de Conques

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Jérémy



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Date d'inscription: 18/12/2008

MessageSujet: Tympan de Conques   Mar 23 Déc - 18:11

[justify]Tympan du Jugement dernier de l’abbaye Sainte-Foy de Conques

Introduction :

L’abbatiale Sainte-Foy de Conques est située dans une vallée aveyronnaise, entre Le Puy-en-Velay et Moissac sur l’une des quatre routes de Saint-Jacques-de-Compostelle, la Via Podiensis. L’église abrite l’un des chefs-d’œuvre de l’art roman les plus remarquables du sud de la France : le tympan du Jugement dernier situé sur le portail de l’abbatiale. Celui-ci fût sculpté au début du XIIe siècle sous l’abbatiat de Boniface. Conques se dote au IXe siècle des reliques de sainte Foy, elle connait dès lors la prospérité en devenant une grande étape de pèlerinage. La création de la nouvelle abbatiale et de son tympan témoigne de cette vitalité.
Ce haut-relief est composé de 24 blocs disjoints sculptés à plat et assemblés ensuite sous l‘archivolte de la façade. L’excellent état de conservation de l’œuvre est dû à la qualité de la pierre calcaire dans laquelle elle fût taillée. L’ensemble du tympan pèse 20 tonnes et mesure 3 m 63 de haut pour 6 m 73 de large. Le maitre sculpteur (anonyme) a divisé la scène en trois registres séparés par des phylactères (bandeaux) d’inscription latine. Le tympan forme une mosaïque de 124 personnages fictifs, bibliques et historiques s’organisant autour de la figure du Christ. L’auteur s’inspire de la Bible et notamment de l’évangile selon Matthieu. Les bienfaiteurs et les ennemis de l’abbaye sont ici les acteurs d’une multitude de saynètes qui ont pour toile de fond le paradis et l‘enfer.
Le tympan s’adresse aux fidèles, pèlerins et plus généralement aux laïcs. Son rôle est d’inculquer aux fidèles la peur du Jugement dernier. Le tympan de Conques captive le spectateur par la violence du message communiqué. Nous allons donc voir comment cette « Bible de pierre » exprime le sacré de manière pédagogique. Dans une première partie, nous feront un bref mais nécessaire résumé de l’histoire de l’abbaye pour ensuite s’intéresser à la description et à l’analyse de la majestueuse figure du Christ et de ses élus. Enfin nous étudierons l’aspect effroyable mais pédagogique de l’œuvre par la description des péchés et des supplices qui sont associés au monde infernal.


I- L’histoire de l’abbaye

Le tympan a pour thème le Jugement Dernier mais les protagonistes qui le compose on bel et bien existés. Le cortège des élus notamment comprend de nombreux personnages qui ont contribué à faire la réputation de l‘abbaye. Au préalable, il me semble donc nécessaire de retracer, succinctement l’histoire de l’abbaye avant d’aborder l’analyse du tympan.

1.1- La fondation du monastère

La fondation du monastère remonte VIIIe siècle. Le fondateur est Dadon, issu d’une famille noble du Rouergue, il se fit ermite après avoir vu sa mère se torturer par les sarrasins. Il construit le monastère dans une vallée aveyronnaise qu’il nomme Conques en raison de la configuration du site qui rappelle la forme d’un coquillage. L’église dédiée au Saint-Sauveur est prise sous la protection des carolingiens et de Charlemagne en particulier. La communauté adopte la règle bénédictine et se dote rapidement d’un trésor considérable. Le problème pour l’abbaye c’est qu’elle ne possède pas de reliques. Ainsi elle ne peut pas prétendre être une grande étape du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle, les reliques sont nécessaire pour attirer le pèlerin et drainer ainsi des offrandes. C’est alors que les moines vont s’intéresser aux reliques de sainte Foy.

1.2- La vie de Sainte Foy

Sainte Foy vécue au IVe siècle sous le règne de Dioclétien. Elle est baptisée à l’âge de douze ans par l’évêque d’Agen Caprais. En 303, le proconsul d’Aquitaine Dacien met en application l’édit de persécution de l’empereur et condamne la jeune fille au grill. Mais un orage providentiel éteint ce dernier et sainte Foy est décapitée et inhumée dans l’abbaye d’Agen. Sainte Alberte et saint Caprais, qui l’accompagnait sont également décapitée. De nombreux miracles sont attribués à la martyre (par exemple, elle aurait rendue la vue à un aveugle qui fût sois disant énucléé et elle aurait libéré des chrétiens prisonniers des maures.

1.3- Une abbaye prospère

La popularité de sainte Foy ne tarde donc pas à suscité la convoitise des moines conquois. Dans le milieu du IXe siècle ils dépêchent l’un des leurs à l’abbaye d’Agen ce dernier, le moine Arosnide, à pour mission de récupérer les reliques de la sainte et de les acheminer à Conques. Il infiltre la communauté, obtient la garde des reliques et s’en empare avant de rentrer à Conques en 866.
Dès lors, Conques devient l’une des principales étape du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle, le site connaissant son apogée au XIe siècle, époque de la construction de la nouvelle église romane par l’abbé Oldoric. La construction du tympan date du début du XIIe à l’initiative de l’abbé Boniface. L’abbaye sera pillée et incendiée au XVIe siècle par les protestants et le trésor sauvé de la destruction par les habitants pendant la Révolution Française. En 1837, Prosper Mérimée lance la restauration de l’abbatiale.
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Jérémy



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Date d'inscription: 18/12/2008

MessageSujet: Re: Tympan de Conques   Mar 23 Déc - 18:13

2- Le Christ, les anges et les justes

La sculpture respecte une rigoureuse symétrie au sens géométrique du terme. La croix du registre supérieur, le Christ, la balance de Saint Michel et la cloison entre les vestibules de l’enfer et du Paradis forme ici l’axe de symétrie et le rayon du tympan.
De part et d’autre du registre inférieur, on remarque deux linteaux en bâtière, de dimension égale. D’un coté on trouve Abraham siégeant dans la Jérusalem céleste et de l’autre Satan. Avec le Christ, ils forment un triptyque, un trio qui organise l’espace, mettant ainsi en valeur les trois composantes du tableau :
- Le Jugement Dernier avec le Christ
- Le Paradis avec Abraham
- L’Enfer avec Satan
La seule rupture dans la symétrie se trouve dans le phylactère qui forme une marche sous le Cortège des Elus, c’est volontaire, c’est pour mettre en avant l’Abbaye de Conques représenté en dessous avec sainte Foy. Mais s’il y a symétrie il y a également opposition.
Opposition de thème donc avec à la gauche du Christ l’enfer et à sa droite le Paradis.
Ce manichéisme est figuré par l’impression l’ordre qui émane du paradis, avec le cortège hiérarchisé des élus et les différents couples de personnages présent sous l’arcature de la Jérusalem céleste. Alors qu’en enfer c’est le chaos qui règne.
Enfin dernière opposition, moins flagrante c’est celle des couleurs, plus trop visible aujourd’hui mais à la base le paradis était dans les tons bleu alors que le paradis était dans les tons rouge (grès rouge, calcaire).

2.1- Le Christ et l’évocation de la Passion

A- Les anges sonneurs de cor
Le grand thème ici représenté c’est le jugement dernier. Le sculpteur reprend ici le texte de l’Apocalypse avec les anges de félicité qui sortant des nuées sonne au cor l’heure de la Parousie et du retour du Christ sur terre pour le jugement dernier. Sur cet ange (ou sur l’autre), on a relever des traces d’écriture coufique, c’est-à-dire arabe signifiant félicité ou bien jour de grâce suivant la traduction. Cela montre bien que Conques est sur le chemin de Compostelle et donc en relation avec le monde arabe.

B- Le Christ, juge
Et voilà la statue du christ en ronde-bosse déchirant les nuées et apparaissant en majesté dans sa mandorle étoilée. Le christ est coiffé d’un nimbe crucifère et il est comme il est écrit sur la croix « rex et judex » , roi et juge. Il parait donc ici sous un jour glorieux, orchestrant ce qui se passe autour de lui, bénissant les justes de sa main droite, il montre les cieux et la banderole tenue par l’ange cite un passage de l’évangile selon saint Matthieu (chapitre 26.34) et qui dit « Venez, vous qui êtes bénis de mon père, possédez le royaume préparé pour vous ». Et sa main gauche montre le bas, l’enfer avec l’inscription extraite du verset 41 « retirez-vous de moi, maudit ».

C- La pesée des âmes
Sous le Christ, on remarque l’archange Saint Michel qui avec sa balance dont il ne reste que les plateaux pèse l’âme d’un diablotin, plutôt vicieux qui appuis sur l’un des plateaux…on remarque que la balance penche tout de même du bon côté.

D- La passion
La passion du Christ est également représentée, on voit cela à sa tunique échancrée qui laisse apparaitre son flan et la plaie de sainte lance. Les anges qui tienne la croix tiennent également le fer de lance et le clou symbole de la crucifixion. Sur la croix il est écrit :
« sol, lancea, clavi, luna » avec en dessous :
« ce signe de la croix se montrera dans le ciel lorsque le seigneur viendra pour juger ».
Le soleil et de la lune représente l’obscurité qui accompagne le retour du Christ et les anges au niveau du marche pieds tienne des flambeau qui perce cette obscurité.

E- Le quatuor d’anges
Les 2 anges, les plus proche du Christ détiennent des éléments présent dans l’apocalypse, le livre de vie en haut. Celui est sceller de 7 sceaux comme l‘indique l‘inscription latine Signatur Liber Vite. Et là il est ouvert. En dessous c’est l’encensoir en or également mentionné dans l’apocalypse.
Les deux autres sont des anges chevaliers qui contiennent les damnés en enfer. Celui du haut est muni d’un bouclier et d’un glaive, celui du bas d’une lance avec son gonfanon, c’est-à-dire son étendard.

2.2- Le cortège des élus

A- Les vertus
Au dessus du cortège, 4 anges tiennent des banderoles qui énumère les vertus théologales, ce sont les vertus ayant dieu pour objet, il y a de gauche à droite la foi, la charité et l’espérance, l dernière banderole c’est l’humilité, elle ne fait pas partie des 3 vertus théologale mais cette vertu semble avoir son importance pour l’auteur.

B- Le cortège des élus
On remarque une hiérarchie, un ordre d’importance dans ce cortège :
- Marie, nimbée, intercède pour les élus du cortège.
- L’apôtre Saint Pierre avec les clef du royaume des cieux données par Jésus.
- L’ermite Dadon fondateur de la première abbaye, reconnaissable à sa canne en forme de T.
- L’abbé Oldoric fondateur de la nouvelle Eglise
- Derrière lui un moine regarde le spectateur en faisant un signe de main
- L’abbé tient par la main Charlemagne, bien que courbé il est quand même représenté assez petit par rapport à sa vrai taille. Il a sa place dans le cortège en raison des nombreux don qu’il fit à l’abbaye. Il tient dans sa main un sceptre arborant une fleur de lys
- Ses serviteurs, tienne un Diptyque (tableau orné d‘or composé de deux volet), et un reliquaire.
- Certains historiens pense avoir reconnu Berthe la sœur de Charlemagne qui fait face au spectateur.
- Derrière sur la marche on reconnait Saint Jérôme, 1 des 4 docteur de l’église latine, auteur de la vulgate (traduction en latin de la Bible) et est a cet égard le patron des traducteur.
- Saint Caprais et sainte Alberte le suivent, reconnaissable à leur auréole, symbole de leur martyre et donc de leur sanctification.
- Enfin, accroupi on distingue un homme ayant les pieds et la tête dirigé dans des directions opposés. C’est Arosnide, c’est-à-dire l’auteur du « pieu larcin ». Celui qui déroba les reliques aux moines d’Agen. Le sculpteur veut montré que les mauvaises actions ne condamne pas systématiquement le pécheur pour peu que ce dernier regarde dans la bonne direction il peut accéder au paradis.
- Sous le cortège, on observe une arcature, représentant l’abbaye de Conques. Reconnaissable aux entraves ouvertes qui pendent aux arcades. Ces dernières symbolise la libération des prisonniers chrétiens libérés miraculeusement par l’intercession de sainte Foy.
- Représentée a coté, on la vois intercéder pour les hommes devant la main de Dieu sortant des nuées et auréolé d’un nimbe crucifère.
- Sur le rampant droit est représenté la résurrection des morts, la saynète est composé de 4 tombes représentant 4 étape de son ouverture par un ange.

2.3- La Jérusalem céleste

- On la reconnait aux tours crénelées et aux croix au dessus de l’arcature.
- Abraham est représenté au centre de sa cité, en compagnie de deux enfants, se sont les saints Innocents. Selon la Bible, le roi de Judée, Hérode fît massacré tout les enfants de Bethléem de moins de deux ans en apprenant que Jésus avait fuis en Egypte avec Joseph et Marie sur les conseils des rois mages. (Matt 2.16)
- A sa droite on trouve 2 femmes tenant des lampes a huiles et un livre. Symbolisent un épisode de la bible (Matt 25.1-13), celui des 5 vierges folles et des 5 vierges sages, qui attendent l’arrivée de leur mari pour pouvoir entrée dans une salle de noce. Mais seule les vierges sages on pris assez d’huile pour tenir toute la nuit. Les folles sont rapidement a cours partent en acheter et les maris arrive à ce moment, laissant les absentes dehors. Cet épisode est une parabole sur la nécessité d’être préparé pour la venu pour le retour du Christ.
- A coté, avec des fioles de parfums, sont représentée les saintes femmes qui se rendirent au Sépulcre du Christ.
- A côté sont représenté des martyrs (palmes)
- A sa gauche, prophètes et apôtres
- Le vestibule du paradis, la porte est arrondis, un ange accueille les élus. Certain regarde effrayé ce qui se passe de l’autre côté de la cloison le gardien du vestibule des enfers qui enfourne dans la gueule du Léviathan les damnés. La porte est ici carré. Et au-delà ce trouve les enfers et notre troisième partie.
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Jérémy



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MessageSujet: Re: Tympan de Conques   Mar 23 Déc - 18:16

3- La représentation des péchés et la portée pédagogique de l’œuvre .

Je vais dans cette dernière partie, énumérer les différents péchés représentés avant de m’intéressé à l’utilisation pédagogique qui en est fait.

3.1- L’enfer et les péchés

Je vais balayer les enfers de gauche à droite registre par registre
+ L’orgueil
+ L’adultère
+ Satan, cheveux hirsutes, yeux exorbité, sourire narquois provoqué par l’annonce fait a son oreille par le diablotin. Un serpent entoure ces jambes
+ La Paresse, le paresseux foulé des pieds par Satan est dévoré par les flammes.
+ L’avarice
+ Le médisant
+ Le gourmand ou le coléreux jeté dans la marmite infernale
Au dessus du linteau en bâtières à droite de la scène de la balance :
+ Le suicidaire
+ La vanité
+ La chasse ou le braconnage
+ La puissance
+ La fornication
+ L’ivrogne
+ Le pillage
+ L’hérésie
+ Le faussaire

3.2- La dénonciation comme méthode de dissuasion

J’entend par là que comme pour le paradis, certain personnages présent dans les enfers ont réellement existé.
Le chevalier par exemple représenterai un seigneur ayant tenté de nuire aux moines de Conques.
Le couple adultère représenterai le seigneur de Belfort qui aurait été surpris avec son amante le jour de la sainte Foy.
Il y a surtout les trois moines pris dans un filet. L’un d’eux tiens une crosse renversé c’est Etienne, l’évêque de Clermont. Ce dernier est également un abbé de Conques du Xe siècle qui aurai, de connivence avec ses deux neveux pillé le trésor de l’abbaye.
Il est évident que la représentation du Jugement dernier est aussi un prétexte pour condamner les ennemis de l’abbaye, laïc et religieux. Les figurer subissant les pires supplices est une manière d’intimider le spectateur de l’époque. Cela est confirmé par l’injonction latine en bas du tympan, pour qu’il soit bien lisible.
« Pécheur, si vous ne réformez pas vos mœurs, sachez que vous subirez un jugement redoutable »

3.3- Une œuvre à vocation pédagogique

Pour accentuer l’implication du spectateur, de nombreux éléments rappellent le quotidien médiéval. Le filet de pêche, les armes dont l’arbalète qui apparait à cette époque,. Les lampes suspendus aux arcades de la Jérusalem céleste, sont des Calelhs rouergats objet typique de la région. Le sculpteur à glisser des repères qui permettent au fidèle de s’y trouver et de s’intéresser à l’œuvre. Par ce procédé pédagogique le fidèle est plus facilement imprégné par le message christique.
La représentation sculpturale a enfin pour intérêt d’illustrer les sermons dans l’abbatiale, d’autant plus que les jours de foule, les cérémonies se déroulait sur le parvis de l’abbatiale, sous le tympan.

Conclusion :

Pour conclure, on peut dire que ce haut-relief est une œuvre moralisatrice et pédagogique destinés à inspirés la crainte et le repentir chez le pèlerin en quête d‘absolution. La violence des scènes représentées, le caractère injonctif des écritures et surtout la charismatique figure du Christ effraye et captive à la fois. Les quatorze personnages caché derrière le bandeau de la voussure contraste complètement avec la gravité du spectacle. Ces « curieux » constituent le miroir du spectateur craintif et intrigué par le message du tympan. Un autre personnage situé à aplomb du Christ écarte les bandeaux et regarde directement la scène, il symbolise le spectateur modèle, réceptif au message du sculpteur. Prêt et serein, il est celui qui, à l’aube du jugement dernier, ne craint pas le retour du Christ.

Synthèse :

Plus d’une centaine de personnages s’organisent autour du Christ qui régit l’univers eschatologique qui l’entoure. A sa gauche les enfers et les pécheurs, à sa droite le paradis et les élus. L’espace est compartimenté, pour chaque segment, une scène. La structure de l’œuvre joue sur la symétrie et l’opposition de thème, d’ambiance, de couleurs. Satan s’oppose à Abraham, le chaos à l’ordre, le rouge au bleu…L’architecture foisonnante de l’œuvre impressionne et suscite la curiosité du spectateur croyant ou pas. L’horreur de l’enfer, la gravité du regard du Christ, la présence de détails du quotidien médiéval facilite la transmission du message christique. Connaissant l’impact sur les populations d’un tel message, les moines de Conques n’hésite pas à y faire incorporer - à titre d’exemple et d’avertissement - des ennemis et des personnalités importantes de l’abbaye.
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